Droit de réponse de Sani Mouhamadou : une clarification nécessaire face aux allégations erronées

Un droit de réponse pour rétablir les faits : Sani Mouhamadou dément formellement toute implication de Maxime Eko Eko

Me Mélissa Nyoth, avocate au Barreau du Cameroun, a rendu public un droit de réponse au nom de son client, Sani Mouhamadou, suite à un communiqué récent qui l’impliquait indirectement dans une polémique.

Dans ce document, l’avocat précise que Sani Mouhamadou n’a jamais mentionné le nom de Maxime Eko Eko Léopold dans son communiqué initial. Ce dernier visait uniquement à rétablir la vérité après la diffusion de vidéos controversées les 24 et 25 juillet 2026.

L’affaire prend une tournure juridique, avec des accusations de diffamation portées par Sani Mouhamadou si les allégations ne sont pas retirées sous 48 heures.

 

Les faits contestés et la réponse de Sani Mouhamadou

Le communiqué initial de Sani Mouhamadou évoquait la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) comme l’une des institutions camerounaises ayant sollicité ses services et son réseau en 2020. Une affirmation démentie par les avocats de Maxime Eko Eko, qui affirment que c’est ce dernier qui aurait contacté Sani Mouhamadou en premier.

Sani Mouhamadou conteste ces allégations et rappelle que Maxime Eko Eko Léopold l’a effectivement contacté par messagerie le 1er février 2020, avec une demande d’assistance : « J’ai urgemment besoin de votre aide ». Cette preuve écrite, selon lui, confirme l’antériorité de sa démarche.

Il souligne également que ses compétences sont certifiées par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, renforçant ainsi la légitimité de ses interventions.

Une démarche amiable sans réponse

Dès la découverte du communiqué litigieux, Sani Mouhamadou a tenté une approche informelle pour corriger l’erreur, mais sans succès. Face à cette situation, il se dit contraint de défendre son honneur et sa réputation professionnelle.

Il exige le retrait immédiat du communiqué sous 48 heures, sous peine de poursuivre Maxime Eko Eko Léopold pour diffamation et de produire les preuves en sa possession.

 

Une expertise reconnue et une réputation à préserver

Sani Mouhamadou insiste sur l’importance de préserver l’intégrité de son parcours professionnel, marqué par une expertise certifiée. Il rappelle que les accusations portées à son encontre sont infondées et non étayées par des éléments concrets.

Son avocat, Me Mélissa Nyoth, conclut en réaffirmant la nécessité de rétablir la vérité et de protéger la réputation de son client contre toute atteinte injustifiée.