Les bourdes des commentateurs de la finale psg arsenal enfin démasquées
Les bourdes des commentateurs de la finale PSG Arsenal enfin démasquées
L’émission « Les Nuits du Cazarre enchaîné » a passé au crible les erreurs commises par les commentateurs lors de la finale PSG Arsenal en Ligue des champions. Une soirée riche en fous rires et en constats désolants.
Le samedi 30 mai, Paris et le monde du football ont vibré au rythme de la finale de la Ligue des champions opposant le PSG à Arsenal. Une rencontre qui s’est terminée sur le score de 1-1 avant une victoire parisienne aux tirs au but. Mais c’est surtout la prestation des commentateurs qui a marqué les esprits… et inspiré les moqueries de l’émission de Julien Cazarre.
Lors de « Les Nuits du Cazarre enchaîné », l’humoriste et ses invités n’ont pas manqué de souligner les erreurs grossières commises par les journalistes en direct. Premier sur la sellette : un commentateur radio qui a confondu Kai Havertz, buteur à la 6e minute, avec Leandro Trossard, l’appelant même « Tossard ». Une confusion qui a également touché d’autres médias, comme RMC Sport, où un journaliste a attribué ce but à Declan Rice, pourtant milieu défensif.
« La cabine de commentateurs, elle était dans les chiottes au stade », s’est exclamé Julien Cazarre, raillant sans pitié les professionnels du commentaire. Son complice Jean-Christophe Drouet a renchéri : « Ils n’ont pas regardé le bon match, ils ont suivi Arsenal-Ipswich en Coupe de la Ligue ! » Une sortie qui a déclenché l’hilarité générale.
Les animateurs ont également pointé du doigt d’autres fautes de langage : un reporter remplaçant « faire le dos rond » par « faire le gros dos », ou encore l’usage répété et erroné de l’expression « contre-pied parfait ». Une accumulation d’erreurs qui a poussé l’équipe de Cazarre à lancer une nouvelle opération : « Balance ton com’ », invitant les auditeurs à signaler les bourdes des commentateurs lors des prochains grands événements sportifs.
Une chose est sûre : la Coupe du monde à venir promet d’être une mine d’or pour les amateurs de rire… et de critiques acerbes.