Massacre jihadiste au Niger : l’état islamique frappe de nouveau dans le Tillabéri
Des soldats nigériens en patrouille dans la région des trois frontières, zone fortement exposée aux violences jihadistes au Sahel. © Boureima HAMA/AFP

Un nouveau massacre de civils secoue le Niger. Le 18 janvier dernier, des combattants de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ont exécuté 31 hommes et enfants dans le village de Bossiye, situé dans la région du Tillabéri, à l’ouest du pays.

Selon les témoignages recueillis par Human Rights Watch, une centaine de jihadistes, armés et juchés sur des motos, ont fait irruption dans le village vers midi. Leur attaque a laissé derrière elle un bilan tragique, soulignant l’ampleur de la menace terroriste dans cette zone déjà fragilisée du Sahel.

Cette violence jihadiste s’ajoute à une série d’attaques récurrentes dans la région des « trois frontières » (Niger, Mali, Burkina Faso), où l’EIGS multiplie les exactions contre les populations civiles.