Un an après leur éclatante victoire à Munich contre l’Inter Milan (5-0), le psg a connu une finale de ligue des champions bien moins flamboyante à budapest. Pourtant, les parisiens ont su faire parler leur expérience pour s’imposer face à arsenal dans une rencontre tendue, conclue aux tirs au but (1-1, 4-3 t.a.b.). Une performance qui leur permet d’entrer dans l’histoire du football européen.
Arsenal ouvre le score et domine la première période
Les gunners ont démarré la finale sur les chapeaux de roue. Kai Havertz, titularisé en pointe par mikel arteta, a profité d’une erreur de marquinhos pour ouvrir le score dès la 6e minute. L’allemand, décisif à cinq reprises lors des six derniers matchs des londonien (3 buts, 2 passes), est ainsi devenu le troisième joueur à marquer en finale de ligue des champions avec deux clubs différents, après cristiano ronaldo et mario mandzukic.
Arsenal a ensuite imposé un pressing intense et une agressivité supérieure à celle du psg. Malgré six tirs parisiens en première mi-temps, david raya est resté impassible, tandis que le 4-2-3-1 londonien a neutralisé le trio doué-dembélé-kvaratskhelia.
Le psg revient dans la partie grâce à son ballon d’or
Alors que le score n’évoluait pas à l’heure de jeu, gegam kvaratskhelia a forcé le destin. Le géorgien a trouvé ousmane dembélé dans la surface après un une-deux, avant d’être fauché par cristhian mosquera (62e). Le penalty a été accordé après vérification var, et dembélé a égalisé d’une frappe croisée (65e). Cette ouverture du jeu a permis au psg de se libérer, même si arsenal a continué à résister.
Kvaratskhelia a frôlé la victoire à la 77e minute en heurtant le poteau, tandis que bradley barcola s’est heurté à david raya et au petit filet à la 85e et la 90e+7. Vitinha a également manqué de peu le cadre à la 89e minute. La fatigue a gagné les deux camps, et la séance de tirs au but est devenue inévitable.
Un psg intouchable dans l’exercice des tirs au but
Le psg a confirmé sa maîtrise absolue dans les séances de tirs au but, en remportant un quatrième trophée de rang de cette manière. Après avoir battu tottenham en supercoupe d’europe (2-2, 4-3 t.a.b.) et remporté la coupe intercontinentale face à flamengo (1-1, 2-1 t.a.b.), ainsi que le trophée des champions contre l’om (2-2, 4-1 t.a.b.), les parisiens ont une nouvelle fois prouvé leur suprématie. Cette fois, matveï safonov n’a pas eu à intervenir : eberechi eze et gabriel ont manqué le cadre.
L’arbitrage de siebert sous le feu des critiques
L’arbitre allemand daniel siebert a été au cœur des polémiques. Il n’a pas sanctionné une main de bukayo saka dans sa surface (16e) et a accordé un gain de temps controversé à arsenal. Malgré un avertissement pour mosquera (46e), il a omis de sortir un second carton jaune pour son tacle dangereux sur kvaratskhelia (62e), ce qui a évité l’expulsion de l’espagnol. Mikel arteta, conscient de l’erreur, a fait sortir son défenseur immédiatement après.
L’entraîneur d’arsenal a également contesté la non-validation d’un penalty pour noni madueke après un contact avec nuno mendes (103e). Ces décisions ont alimenté la frustration des parisiens, alors que le score était encore nul à la fin du temps réglementaire.
Un nouveau chapitre dans l’histoire du club parisien
Avec ce deuxième titre consécutif, le psg rejoint un cercle très fermé de clubs ayant réalisé le back to back en ligue des champions. Le réal madrid, le benfica, l’inter milan, l’ajax amsterdam, le bayern munich, liverpool, nottingham forest et l’ac milan font partie de cette élite. Une performance qui consacre définitivement le club comme une puissance majeure du football européen.