Niamey — Dans le cadre des commémorations du troisième anniversaire du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le Général Mohamed Toumba, ministre d’État nigérien en charge de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, a rencontré Bassolma Bazié, président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Le responsable burkinabè, en visite officielle à Niamey pour participer aux festivités, s’est rendu au ministère de l’Intérieur pour une entrevue protocolaire. Cette rencontre a permis aux deux parties d’aborder les priorités actuelles des pays membres de l’AES, avec un accent particulier sur les enjeux de sécurité et de stabilité régionale.

Un dialogue renforcé autour des défis sécuritaires et régionaux
Lors de cette audience, Bassolma Bazié a salué les avancées réalisées par les autorités nigériennes dans la lutte contre l’insécurité et la protection des populations. Il a particulièrement mis en avant les efforts déployés pour renforcer la stabilité au Niger et dans l’ensemble de l’espace confédéral.
Les échanges ont également souligné la nécessité pour les États membres de l’AES de poursuivre leur collaboration étroite face aux menaces transfrontalières. La sécurité, pilier central de la Confédération, fait l’objet d’une attention accrue pour mettre en place des stratégies communes et efficaces.

L’AES mise sur la coordination institutionnelle pour un avenir sécurisé
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de renforcement des échanges entre les dirigeants des pays membres de l’AES, à l’occasion des cérémonies organisées à Niamey. Ces multiples entretiens illustrent la volonté des trois États de consolider leurs alliances et d’harmoniser leurs approches en matière de gouvernance et de sécurité.
En accueillant le président de la Commission nationale burkinabè, le ministre nigérien a réitéré l’importance du dialogue institutionnel comme fondement des ambitions communes de l’AES. Pour lui, une coordination renforcée entre les membres est indispensable pour relever les défis sécuritaires, renforcer la stabilité et favoriser l’intégration régionale.