Sanctions contre le fc nantes après l’interruption du match contre toulouse

Sanctions contre le FC Nantes après l’interruption du match contre Toulouse : la LFP tranche définitivement

  • Yann Gboho et les Toulousains pointent désormais à la 9e place, leur meilleur résultat depuis l'arrivée des nouveaux investisseurs

la décision de la LFP tombe : le match Nantes-Toulouse n’est pas rejoué. Les sanctions sont connues après les incidents en fin de saison.

La Ligue de football professionnel (LFP) a tranché ce mercredi 27 mai concernant le match interrompu entre le FC Nantes et le Toulouse Football Club (TFC) lors de la 34e journée de Ligue 1. Le score de 0-0 établi à la 22e minute, au moment de l’arrêt définitif, est entériné. Une décision qui évite au FC Nantes une défaite sur tapis vert (3-0) mais qui place les Violets devant Lorient au classement.

Le TFC, avec 45 points, se hisse à la 9e place, son meilleur classement depuis l’arrivée des nouveaux investisseurs. Grâce à une meilleure différence de buts (+3 contre -1 pour Lorient), les Toulousains dépassent les Merlus. Même une victoire obtenue sur le terrain virtuel n’aurait pas suffi à les faire monter plus haut, Strasbourg (53 points) restant hors de portée.

La LFP a justifié sa décision en ces termes : « Après étude du rapport d’instruction, la Commission a décidé d’entériner définitivement le score acquis sur le terrain au moment de l’interruption définitive de la rencontre. »

Des sanctions ciblées pour les débordements à Nantes

Le match avait été interrompu après l’invasion de terrain par des supporters nantais, furieux de la relégation de leur équipe. Des engins pyrotechniques lancés sur la pelouse et des dizaines d’ultras cagoulés avaient envahi le terrain, malgré l’impuissance des stadiers. À l’origine de ces incidents : la tribune Loire, d’où sont partis les manifestants, ainsi que le groupe d’ultras « Brigade Loire ».

La LFP a infligé au FC Nantes : un match à huis clos à la Beaujoire et la fermeture de la tribune Loire pour deux rencontres. Une sanction moins sévère qu’un retrait de points, qui aurait pu aggraver la situation sportive du club breton déjà relégué en Ligue 2.